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RENCONTRE AVEC VINCE

coach dynamo, barista, Passionné de littérature.

Musiques préférées : “A Love Supreme, p.III - Pursuance” de John Coltrane et “Hive Mind” de Blanck Mass

Endroit préféré pour les vacances : Copenhague

Artistes préférés : John Coltrane, Apparat, James Blake et James Brown

Péché mignon : Un bon espresso en terrasse au soleil en lisant quelques lignes d’un livre

Coach depuis : Avril 2017

Formation : Licence de Droit, Master en Commerce de l’Art Ancien et Moderne, CQP ALS

Autres projets : Barista, conseil en développement personnel.

Mouvement préféré sur le vélo : Back en 2

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Je viens du Sud-Ouest. J’ai grandi dans un village de campagne dans le nord de Toulouse - j’en ai gardé l’accent.

Jeunesse calme, entourée de mes amis d’enfance et de mes grands-parents maraîchers, j’ai toujours été au grand air. Il y avait peu de stimulations extérieures où j’ai grandi et beaucoup de simplicité de vie. J’y suis resté jusqu’à mes dix-neuf ans.

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Mon père était handballeur. J’ai toujours pris plaisir à le voir jouer, surtout les jours de match ! Dès mes 4 ans, il m’a mis un ballon entre les mains. J’ai fait du handball jusqu’à la fin de mon master à Lyon.

Au handball, je n’ai jamais vraiment aimé les entraînements. Par contre, j’adorais les jours de match. Le jour J, il a un stress ambiant et collectif, les joueurs et le staff préparent mentalement le match - l’état de concentration pour s’assurer d’être présent et en forme physiquement. C’est ce que je recherche dans le sport, cet état de transe et de maîtrise de soi au service de l’équipe. Le résultat m’importait peu, je n’ai jamais été porté sur la victoire, mais plus sur la motivation.

C’est ce que je recherche dans le sport, cet état de transe et de maîtrise de soi au service de l’équipe.
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Ma mère m’a donné très tôt le goût de la lecture - j’adore lire !

Un livre qui a marqué ma jeunesse est Ainsi Parlait Zarathoustra de Nietzsche : « Tu dois devenir l'homme que tu es. Fais ce que toi seul peux faire. Deviens sans cesse celui que tu es, sois le maître et le sculpteur de toi-même ». Ce livre a été un réel déclic. C’était pour moi un soulagement de comprendre que la construction de soi est une évolution perpétuelle, une déconstruction et une construction.

C’est à 19 ans que j’ai du déménager pour mes études “en ville”, à Toulouse. J’y suis resté jusqu’à ma licence. Puis je suis allé à Lyon, Paris et New-York pour poursuivre sur des masters.

En 2014, j’ai emménagé à Paris pour faire un stage dans une galerie d’art, Avenue Matignon, dans le cadre de mon master en Commerce de l’Art. Je voulais être commissaire priseur, c’est d’ailleurs pour cela que j’ai fait des études de droit et d’art. Je rêvais aussi de vivre la vie parisienne, littéraire du quartier latin, des cafés, des galeries d’art...

Un an plus tard, je suis parti étudié à New York pour finir mes études, et j’y ai découvert l’univers des coffee shops, dans lesquels je faisais des recherches et je révisais mes examens. Une révélation ! J’ai été fasciné par le “slow-living”, cette atmosphère douce de vivre qui faisait écho à ma jeunesse à la campagne.

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Un soir où je devais en avoir marre de tourner en rond à réviser mes partiels, je suis entré dans le studio dynamo d’oberkampf pensant que c’était une galerie d’art ! Intrigué par ma découverte, j’ai acheté des vêtements de sport sur place, et j’ai fait directement une séance. Je me souviens être sorti en me disant “wtf, j’ai fait quoi là?!”. Ça a été le coup de coeur, j’y suis revenu le lendemain.

Peu de temps après, je me souviens avoir dit à un ami en rigolant “tu imagines, tout plaquer, faire des tap-backs sur du Justin Timberlake puis prendre une douche de dingue dans de beaux vestiaires !” - finalement la blague n’en était pas une. Au début, j’ai arrondi mes fins de mois en travaillant comme staff. En parallèle, je faisais les cours de Cyril. Il m’a soutenu quand j’ai décidé de passer les auditions, et pendant toute la formation. Je suis devenu coach en avril 2017. Merci Cyril !

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Je ne vois pas dynamo comme mon métier [...] C’est une vraie passion. C’est une respiration mentale, une liberté physique. Je me sens tellement libre lors d’une séance.

Je ne vois pas dynamo comme mon métier, c’est ce qui est fondamental dans mon épanouissement personnel et professionnel. C’est une vraie passion. C’est une respiration mentale, une liberté physique. Je me sens tellement libre lors d’une séance. J’ai eu de la chance de rencontrer de magnifiques personnes lors de mes cours.

C’est un concept qui permet à tout le monde de prendre du temps pour se recentrer sur soi et s’ouvrir aux autres. Chez dynamo, comme dans le coaching, c’est pleinement soi mais aussi beaucoup des autres. C’est un moment pour se recentrer sur soi tout autant que pour s’ouvrir aux autres. J’aime l’intensité d’un geste simple ou d’un regard. Si lors d’une séance je capte qu’un sentiment de fierté, de lâcher-prise, d’euphorie, a été déverrouillé chez quelqu’un, je suis très heureux !

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Je n’ai pas forcément de secrets ou conseils à partager. J’aime bien manger, j’écoute mon corps en privilégiant les aliments les moins modifiés possible - surtout pour les légumes.

Je commence toutes mes journées par un grand verre d’eau et un double espresso (mention spéciale à Cravan élu l’un des meilleurs cafés de spécialité de Paris), et je bois beaucoup d’eau la journée. Depuis quelques années je prends conscience des envies de mon corps - de se reposer, de manger vert, de boire plus d’eau, de se dépenser, mais aussi de se lâcher et se faire plaisir. Il est important de ne pas se restreindre !

Pour moi passer la meilleure matinée possible c’est : prendre 1 tarte aux pommes et 2 petits buns au comté chez Circus Bakery, puis filer prendre des pancakes au Passager, et s’arrêter pour prendre un double espresso au KB café en fin de matinée !

Au-delà de mon alimentation, il est important de compenser les efforts physiques intenses demandés par dynamo par une attention globale à son corps. Par exemple, je travaille la mobilité et le renforcement des articulations du dos par des mouvements de danse contemporaine et des muscles en tenant longtemps des postures. Je trouve le travail de la coordination et la dé-coordination du corps très intéressant pour comprendre son corps. J’essaye d’observer l’extension et la tension des membres, en renforçant les appuis et les muscles profonds afin d’éviter les blessures liées à la répétition de petits impacts.

Pour la récupération, je privilégie surtout d’apaiser la charge mentale. Dès que j’ai du temps pour être au calme, je fais des exercices profonds de respirations, de renforcement de la posture avec du gainage et de la méditation.

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Outre les coachings chez dynamo, je suis barista à Cravan et je développe un projet pour début septembre. Il n’y a pas de secret, cela consomme beaucoup d'énergie, il faut accepter cela pour modifier l’approche que l’on donne à ses activités professionnelles. Si un matin tu te lèves, et que ta routine devient une cause de mal-être, de gène, c’est qu’elle a sûrement besoin d’être appréhendée différemment ou changée.

Depuis cinq ans, je médite 20 minutes par jour sur trois étapes : je commence par clarifier mes pensées en délaissant ce qui n’est pas nécessaire et superflu ; ensuite je fortifie mes énergies du moment pour les mettre au service de cette journée ; enfin je cherche à ressentir la richesse des personnes qui m’entourent et vont construire ma journée. J’ai la chance d’avoir un très beau cercle de proches qui me stimule, me canalise et me recentre.

[...] il faut prendre le temps de s’écouter. Tout change, tout s’adapte. Il est si facile de passer à côté de belles opportunités de grandir au quotidien par peur de changer, et au contraire, il est si difficile de rester dans une situation rassurante lorsque l’on ressent cette envie d’embrasser une passion.
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Depuis quelques mois, je ne ressens que le bien-être des journées qui s’enchaînent sans m’attacher à une notion de temps ou de tâches. Pour se sentir stimulé et apaisé, dans sa tête et son corps, il faut prendre le temps de s’écouter. Tout change, tout s’adapte. Il est si facile de passer à côté de belles opportunités de grandir au quotidien par peur de changer, et au contraire, il est si difficile de rester dans une situation rassurante lorsque l’on ressent cette envie d’embrasser une passion.

J’aime penser que l’on crée son étincelle de vie lorsque l’on a juste le déclic d’apprécier vivre et ressentir. Que chaque jour, on doit souffler sur les braises de ce déclic pour entretenir cette flamme. En amour, en amitié, chez dynamo, et partout ailleurs.


Retrouvez Vince pour un cours spéciaL mercredi 22 mai à 19h30 à boétie